Avec cette nouvelle stratégie, les membres du CCS souhaitent que, sur l’ensemble du territoire, les victimes puissent bénéficier d’un accompagnement global alliant soutien, conseils et aide dans les démarches judiciaires, tout en étant orienté vers un réseau de partenaires adaptés (services sociaux et médicaux, centres LAVI, hébergements d’urgence, etc.).
Cette démarche vise également à encourager les victimes à se signaler, que ce soit auprès de la police ou d’autres structures spécialisées. Par ailleurs, la formation et les actions de prévention et de sensibilisation en matière de violences, en particulier de violences intrafamiliales, seront renforcées. De plus, plusieurs mesures sont prévues, telles que le développement, dans chaque région, de spécialistes référents en matière de violences domestiques, l’amélioration d’aménagement d’espaces d’accueil confidentiels, l’intensification de la formation continue pour les intervenants, le renforcement de la prévention policière, un suivi renforcé des auteurs.
Par ailleurs, dans le cadre du développement de la surveillance électronique au niveau intercantonal, la police collaborera étroitement avec les partenaires cantonaux impliqués afin de garantir une intervention rapide auprès des victimes en cas de violation des mesures d’éloignement par les auteurs. Le CCS a donné mandat à la Direction opérationnelle (DO) de la police coordonnée de traduire cette stratégie en un plan d’action opérationnel. Les premiers effets devront être déployés dès le printemps 2026. Le CCS a mandaté la DO de la police pour élaborer un plan d'action. Les premiers effets seront déployés dès le printemps 2026, en complément du dispositif pluridisciplinaire existant depuis dix ans.